• VIH

    Le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) s’attaque au système immunitaire, le système de défense naturel du corps. Le virus n’a aucune résistance à l’extérieur du corps humain et ne peut survivre très longtemps dans l’air, l’eau ou sur des objets. Il est rapidement détruit par l’alcool, la chaleur ou le peroxyde.

    Les symptômes

    Comme le VIH est une infection comprenant 4 stades, les symptômes dépendent du stade de celle-ci :

    Phase 1 : La primo-infection
    C’est la période qui suit l’entrée du VIH dans l’organisme où le virus se reproduit très rapidement et où les personnes infectées sont très contagieuses. Environ 30% des gens nouvellement infectés présenteront des symptômes semblables à ceux de la grippe ou de la mononucléose, c’est-à-dire :

    • Fièvre, mal de tête, mal de gorge, fatigue, douleur musculaire, ganglions enflés, etc.

    Ces symptômes disparaissent normalement d’eux-mêmes en deux ou trois semaines et plusieurs personnes ne présenteront aucuns symptômes malgré l’infection. Les dépistages ITSS sont donc la seule méthode efficace pour connaître son statut sérologique.

    Phase 2 : La phase asymptomatique
    Durant cette phase, il n’y a aucune manifestation du virus mais celui-ci est tout de même actif dans l’organisme puisqu’il continue de se reproduire et d’infecter les cellules immunitaires ce qui fait que le corps aura du mal à se défendre contre de simples infections. D’ailleurs, le VIH peut être présent dans l’organisme pendant des années, parfois même jusqu’à 10 ans avant-même de passer à la phase 3.

    Phase 3 : La phase symptomatique
    Comme tu peux le déduire, cette phase se caractérise par l’apparition des symptômes aggravés par l’affaiblissement du système immunitaire. Ceux-ci se présentent sous des formes diverses:

    • Fièvre, sueurs nocturnes, perte de poids, ganglions enflés, diarrhées persistantes, nausées ou vomissements, fatigue, infection aux champignons dans la bouche, zona, pharyngite, etc.

    Si aucune démarche médicale n’est entreprise, soit la prise d’antirétroviraux, le système immunitaire continue à s’affaiblir et le taux des lymphocytes CD4 chute drastiquement, ce qui augmente la charge virale, laissant la porte ouverte aux infections opportunistes.

    Phase 4 : La phase du syndrome d’immunodéficience acquise (SIDA) :
    C’est ici que le VIH se « transforme » en SIDA. Cette phase alternera entre des périodes importantes de maladie, nécessitant parfois l’hospitalisation vu l’incapacité du système immunitaire à combattre les infections opportunistes (comme une pneumonie par exemple) et des périodes de santé. Cette phase constitue la dernière étape de l’évolution de cette maladie et peut s’étendre sur plusieurs années et mener jusqu’au décès si aucun traitement n’est entamé.

    Malgré les progrès de la science et l’accessibilité aux médicaments, aucun traitement ne guérit le VIH/sida. Toutefois, il est important de mentionner que la prise des antirétroviraux freine la multiplication du virus dans l’organisme, empêchant ainsi d’atteindre la phase sida. Aujourd’hui dans les pays plus riches, on ne meurt plus du sida lorsqu’on suit un traitement antirétroviral.

    Charge virale

    La charge virale correspond au nombre de copies ou de molécules d’un virus présent dans le corps d’une personne infectée par le VIH. Elle se mesure généralement dans un échantillon de sang : elle permet de suivre l’état de santé de la personne porteuse du virus et sa réponse au traitement.

    Lorsqu’une personne est séropositive (ou porteuse du virus du VIH), le virus se multiplie en plusieurs copies dans tout le corps de la personne (sang, sperme, muqueuses, etc.). Plus la charge virale d’une personne est élevée, plus la personne risque de transmettre le VIH et d’avoir des complications liées à la présence du VIH dans son corps.

    Indétectable = Intransmissible (I=I)

    Pour une personne vivant avec le VIH, avoir une charge virale indétectable signifie deux choses : éviter de développer des complications du VIH et annuler son risque de transmettre le virus à une personne séronégative lors d’une relation sexuelle.

    En effet, une personne vivant avec le VIH et qui prend ses traitements antirétroviraux, deviendra indétectable en 16 à 24 semaines environ. Aussi, il est bon de savoir qu’une personne séropositive doit avoir des suivis réguliers, aux 4 à 6 mois, avec son·sa médecin traitant. Lors de ces suivis, des prélèvements sanguins sont effectués pour évaluer la charge virale et ainsi, réajuster le traitement au besoin.

    Une personne en traitement antirétroviral (TAR), qui répond bien à son traitement, verra sa charge virale se réduire de manière significative. Au Canada, la plupart des laboratoires cliniques peuvent détecter la charge virale du VIH à partir de 20 à 40 copies de virus par millilitre de sang. En bas de ce seuil, on dit que la charge virale est indétectable.
    (I=I, indétectable = intransmissible).

    Ainsi, plusieurs études démontrent qu’une personne séropositive avec une charge virale indétectable ne peut pas transmettre le virus à ses partenaires sexuel·les par voir vaginale, anale ou orale sans condom.

    (Sources : CATIE, INSPQ, Portail VIH-SIDA)

    Ressources externes :
    Questions fréquentes
    • Est-ce qu’une personne reste indétectable indéfiniment ?
      Contrairement au début de l’épidémie du VIH, les traitements ont vraiment bien évolué. Une personne séropositive avec une charge virale indétectable, qui prend soin d’elle-même et qui adhère bien à ses traitements (qui les prend régulièrement) peut demeurer indétectable pour de nombreuses années, et donc ne pas transmettre le VIH.
    • Qu’est-ce qui peut faire fluctuer la charge virale ?
      Il est possible que la charge virale augmente, signifiant que le virus recommence à se multiplier davantage dans le corps. Cette remontée de la charge virale peut se produire suite à une infection, un virus, une ITSS non traitée ou suite à l’arrêt des médicaments. La plupart du temps, lorsque l’état de la personne se stabilise, la charge virale peut redevenir indétectable. Dans certaines situations, la personne peut ne pas être en mesure de devenir à nouveau indétectable. Cela arrive entre autres lorsque le système immunitaire crée une résistance aux médicaments. Lorsque ça se produit, le médecin évalue la pertinence de changer de médication. Avec l’avancée des traitements et de leur multiplication, les médecins ont à leur disposition une panoplie de médicaments qui permettent de contourner les résistances qu’un patient pourrait avoir développées. Ainsi, si la nouvelle médication fonctionne bien, la charge virale de la personne pourra redevenir indétectable.
    • Pourquoi la charge virale est une stratégie de prévention du VIH?
      La considération de la charge virale indétectable avant d’avoir des relations sexuelles avec un partenaire est une stratégie de prévention du VIH. Une personne séropositive avec une charge virale indétectable qui a un suivi médical régulier et qui prend son traitement antirétroviral n’a aucune chance de transmettre le VIH contrairement à une personne qui ne connaît pas son statut sérologique.
  • MPOX

    Lors de l’éclosion de la Mpox en mai 2022, plus de 31 000 personnes ont reçu la première dose du vaccin et 12 000 la deuxième au Québec. En date de septembre 2024, environ 34 000 personnes ont reçu la première dose et 16 600 la deuxième. Parmi elles, 19 000 personnes résidant à Montréal ont reçu la première dose, et 10 150 la deuxième.

    Nous vous remercions d’avoir à cœur votre santé et celle de nos communautés! Nous souhaitons tout de même rappeler qu’il est recommandé de se faire vacciner afin de se protéger soi-même mais aussi les autres.

    Les symptômes

    Le symptôme le plus fréquent chez les personnes ayant la variole est d’abord l’éruption cutanée sur les organes génitaux, autour de l’anus, de la bouche ou ailleurs sur le corps, qui apparaît environ de 5 à 21 jours après l’exposition. Ces éruptions peuvent prendre la forme de rougeurs, de boutons, d’ulcères et peuvent évoluer en lésions puis en croûtes. Les lésions peuvent être douloureuses ou causer de la démangeaison.

    D’autres symptômes peuvent accompagner l’éruption cutanée comme :
    – La fièvre, des frissons, maux de tête, douleurs musculaires, fatigue et l’inflammation des ganglions.

    Transmission

    On te rappelle que la Mpox n’est pas une ITSS mais comme son mode de transmission est via le contact physique, peau à peau, les risques de transmission sont plus élevés lors des relations sexuelles.

    Le traitement

    Dans la majorité des cas, la Mpox se guérit d’elle-même entre 2 et 4 semaines. En cas de complications graves ou si le virus ne se guérit pas de lui-même, contacter un·e professionnel·le de la santé.

    Qu’en est-il de la MPOX actuellement?

    Le 14 août 2024, l’OMS a déclaré une urgence de santé publique internationale en raison de la recrudescence de la variole simienne (Mpox) en République démocratique du Congo et dans plusieurs pays d’Afrique. Cette décision suit celle du CDC africain. La majorité des infections concernent le clade 1 du virus. En 2022, à Montréal, c’était le clade 2b, moins grave, qui était impliqué. Deux cas de clade 1 ont été détectés hors d’Afrique, en Suède et en Thaïlande, après des voyages en Afrique. L’Agence de la santé publique du Canada a émis un avertissement aux voyageurs, avec un risque évalué à faible pour les Canadiens. Les professionnels de santé doivent toutefois être vigilants avec les voyageurs provenant de zones touchées.

    En 2025, une nouvelle variante de la mpox (clade 1b) a été détectée dans certaines grandes villes d’Europe et des États Unis. Aucun cas de cette variante n’a été rapporté à Montréal en date du 20 novembre 2025 mais il est possible que des cas puissent l’être dans un avenir rapproché. Le vaccin disponible en ce moment est aussi efficace pour se protéger de cette variante.

    Clade ou variant, c’est quoi ça?

    Les clades désignent les variations d’un même virus qui ont divergé au gré des mutations génétiques. La Mpox se divise ainsi entre le clade 1 et le clade 2, qui peuvent ensuite se sous-diviser au gré de l’évolution en sous-clades (appelés 1a, 1b, 2a, 2b…). Au sein d’un même clade peuvent exister des variants. Si tu te souviens, on a vu cette même notion lors de la pandémie de Covid-19 car il y a eu plusieurs variants.

    Donc en résumé, pour la Mpox, il existe à ce jour, deux sous-types connus du virus, le clade 1 et le clade 2. Le clade 2 se divise en sous-clades : 2a et 2b. Tous les cas de Mpox signalés au Canada ont été causés par le clade 2b du virus de la Mpox. Les données actuelles suggèrent que le clade 2 de la Mpox est moins grave que le clade 1.

    Au Canada et au Québec, ça dit quoi?

    Des cas de clade 2b de la Mpox continuent d’être détectés et signalés dans tout le Canada. Entre le 1er janvier et le 12 août 2024, 164 cas ont été signalés à l’ASPC, dont 162 confirmés et 2 probables. À ce jour, aucun cas de clade 1 n’a été déterminé au Canada.

    Au Québec, en 2024, 10 cas confirmés et probables de Mpox ont été déclarés au cours des mois de mars, juin, juillet et d’août. Chez les cas pour lesquels le statut vaccinal contre la Mpox est disponible, la majorité (7/9) n’était pas vaccinée au moment de l’infection.

    La vaccination, est-ce que c’est efficace?

    Deux c’est mieux et c’est gratuit!

    Si la 1ere dose a été prise il y a plus de 28 jours, c’est le temps de prendre la 2e dose! Le vaccin disponible est efficace, gratuit, même si on n’a pas de carte assurance-maladie de la RAMQ. Recevoir votre 2e dose réduit l’intensité, la durée des symptômes et les risques de transmission de la Mpox. Effectivement, les données actuelles montrent une protection élevée contre la maladie grave (variole et Mpox clade l et ll) après deux doses d’Imvamune (Bavarian Nordic), sans preuve notable de perte d’efficacité avec le temps.

    Par contre, si tu as reçu le vaccin contre la variole (différent du vaccin Imvamune) dans le cadre de la campagne vaccinale qui s’est terminée en 1972 et que tu es à risque d’exposition à la Mpox, une dose de rappel pourrait t’être recommandée, mais c’est une discussion que tu dois avoir avec un·e professionnel·le de la santé.

    Qui peut se faire vacciner?

    De façon préventive, les personnes suivantes âgées de 18 ans et plus :

    • Les hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes (HARSAH), incluant les hommes trans, les personnes gaies, bisexuelles, transgenres, queers ou non-binaires qui ont au moins 2 partenaires sexuels et/ou qui fréquente des endroits où peuvent avoir lieu des activités à caractère sexuel ou en échange d’argent ou d’autres biens ou services (ex : sauna, salon de massage, etc.);
    • Les travailleurs, travailleuses (sans égard à leur identité de genre ou orientation sexuelle) et bénévoles dans un lieu de socialisation ou lors d’évènements où peuvent avoir lieu des activités à caractère sexuel entre hommes (incluant les hommes trans);
    • Les travailleurs et travailleuses du sexe.

    Suite à une exposition : Les personnes âgées de 18 ans et plus ayant eu un contact à haut risque avec un cas confirmé ou probable de Mpox ou dans un milieu à risque élevé, idéalement dans les 4 jours ou au maximum dans les 14 jours suivant la dernière exposition, selon la recommandation des autorités de santé publique.

    Où se faire vacciner
    • En prenant rendez-vous sur le site de Clic santé
    • Sans rendez-vous dans un point de service local (Ville-Marie ou Verdun)
    • Au site de vaccination Berri Centre-Sud, avec et sans rendez-vous, situé au :
      955, boulevard de Maisonneuve E, Montréal (QC), H2L 1Z3
    • Pour la liste complète des sites offrant la vaccination contre la mpox : ccsmtl.ca/mpox

    Si tu as d’autres questions ou tu ressens le besoin de parler, notre équipe d’intervention demeure également disponible pour te soutenir et discuter avec toi : sur Facebook (Messenger) ou appels du lundi au vendredi de 10 h à 17 h : (514) 521-7778.

    Dernièrement, on a récolté le témoignage de deux gars de nos communautés, Jean-François et Jordan, qui ont accepté de partager leur expérience personnelle en lien avec la Mpox.


    | Mpox | Témoignage de deux gars | Jean-François | © RÉZO

    | Mpox | Témoignage de deux gars | Jordan | © RÉZO
    Ressources externes :
  • VPH

    Il existe différents types de virus du papillome humain (VPH). La manifestation la plus fréquente du VPH demeure les condylomes. Ce sont des verrues génitales, ressemblant à des choux-fleurs miniatures, hautement contagieuses qui se transmettent par un contact direct avec la verrue.

    Les symptômes

    Certaines personnes porteuses du virus peuvent être asymptomatiques, c’est-à-dire qu’elles ne développeront aucuns symptômes. Ensuite, les personnes développant des symptômes verront l’apparition de lésions ayant l’apparence de verrues, démangeaisons, irritations, douleur pendant les relations sexuelles.

    La forme et la couleur des verrues peuvent varier : elles peuvent ressembler à de petites crêtes de coq, des choux fleurs, de simples boutons ou des lésions plates et peuvent êtres roses, rouges ou de la même couleur que la peau. Les condylomes peuvent être situés sur ou autour des organes génitaux, à l’intérieur ou à l’extérieur de l’anus, sur le pubis et, plus rarement, dans la bouche ou sur les lèvres.

    S’ils sont situés à un endroit visible, il est facile de les repérer à l’œil nu. Par contre, si les verrues sont à l’intérieur de l’anus, il devient donc plus difficile de déceler leur présence. Leurs effets peuvent toutefois se faire sentir par des démangeaisons anales, des douleurs et des saignements après une pénétration ou avoir été à la selle.

    Le traitement

    Il existe différents vaccins contre le VPH. Le plus populaire est le Gardasil 9, qui protège les personnes le recevant contre différentes souches du VPH. Pour les personnes ayant développé des condylomes, il existe plusieurs options afin d’éliminer les verrues, comme des crèmes, traitement à l’azote liquide, une chirurgie ou un traitement au laser. Ceci dit, les traitements ne guérissent pas le virus. Ce sera le système immunitaire qui élimine le virus moins de deux ans après sa transmission. Même si une personne n’a plus le virus, cela ne signifie pas qu’elle est immunisée contre le VPH.

    Ressources externes
  • Les hépatites

    Les hépatites se déclinent sous trois formes, le virus de l’hépatite A (VHA), le virus de l’hépatite B (VHB) et le virus de l’hépatite C (VHC). Les trois virus s’attaquent directement au foie.

    Symptômes
    L’hépatite A

    Les symptômes suivants peuvent prendre de 15 à 50 jours (moyenne de 28 jours) à apparaître suite à l’infection du virus.

    • Faiblesse, maux de tête, fièvre, crampes abdominales, diarrhée, jaunisse, selles pâles, urine foncée.
    L’hépatite B

    Les symptômes suivants peuvent prendre de 1 à 6 mois (moyenne de 2 à 3 mois) à apparaître suite à l’infection du virus :

    • Nausées, fièvre, vomissements, jaunisse, coloration jaune du blanc des yeux, l’urine foncée et des selles pâles.
    L’hépatite C

    Bien que la majorité des personnes infectées par l’hépatite C sont asymptomatiques, les symptômes suivants peuvent prendre de 2 semaines à 6 mois (moyenne de 6 à 9 semaines) à apparaître suite à l’infection du virus :

    • Fatigue, une perte d’appétit, de la jaunisse, des selles pâles, et une urine foncée.
    Traitement
    L’hépatite A

    Dans la majorité des cas, elle se guérit d’elle-même dans un délai de 2 mois. Le corps est en mesure de se débarrasser du virus et produira des anticorps qui protègent la personne contre une nouvelle infection du virus de l’hépatite A.

    L’hépatite B

    L’hépatite B peut être de nature aiguë ou bien chronique. L’hépatite de nature aiguë se guérit normalement d’elle-même mais on recommande de bien s’alimenter, boire beaucoup de liquides afin de prévenir la déshydratation. Au niveau de l’infection chronique, des traitements oraux, couverts par la RAMQ, existent permettant de ralentir la progression de l’infection mais ne permettent pas de la guérir. Les personnes qui entament un traitement devront le poursuivre à vie.

    L’hépatite C

    Il est possible que l’hépatite C guérisse d’elle-même mais la plupart des personnes doivent suivre un traitement sous forme de comprimés qui doit être pris pendant 8 et 12 semaines. Le traitement est couvert par la RAQM. On conseille aussi de bonnes périodes de sommeil, une bonne alimentation et l’arrêt de consommation de drogues et d’alcool.

    Sache également qu’il est possible (et fortement recommandé pour les hommes gais et bisexuels) de se faire vacciner simultanément contre les hépatites A et B par l’entremise d’un vaccin combiné (Twinrix).

    Ressources externes :

  • Herpès

    Il y a deux types de virus de l’herpès : l’herpès simplex de type 1 (VHS-1), qui affecte la bouche et les lèvres, et l’herpès simplex de type 2 (VHS-2), qui touche les organes génitaux et l’anus. Les feux sauvages sont généralement causés par le VHS-1, tandis que les lésions d’herpès génital par le VHS-2. Si tu as un feu sauvage sur la lèvre pendant le sexe oral, tu peux transmettre l’herpès aux organes génitaux de ton·ta partenaire. L’inverse est aussi possible (des organes génitaux vers les lèvres). Ces deux types d’herpès peuvent revenir même après un traitement et ne disparaissent jamais complètement.

    Les symptômes

    Il est important de noter que les symptômes peuvent varier d’une personne à une autre et d’un épisode à un autre. Une personne infectée peut ne pas développer de symptômes ou présenter des symptômes atypiques ou mineurs et ainsi ignorer être porteuse du VHS.

    Une personne ayant une crise d’herpès dite « classique » aura les symptômes suivants :

    • Sensation initiale de picotement au niveau de la région affectée (les lésions d’herpès apparaissent généralement toujours aux mêmes endroits),
    • Apparition d’une rougeur discrète ou d’une enflure aux endroits infectés,
    • Développement rapide d’une grappe de vésicules (petites cloques remplies de liquide) très fragiles qui se briseront pour former de petits ulcères ou des plaies sensibles et douloureuses au toucher.
    • En quelques jours seulement, ces plaies se recouvrent d’une croûte et la peau se cicatrise. Du début à la fin, une crise d’herpès peut durer de cinq à sept jours jusqu’à quelques semaines.
    Traitement

    On traite l’herpès avec des médicaments qui servent à réduire l’intensité et la durée des symptômes. Ces médicaments sont administrés sous forme de crème ou par voie orale pendant la durée de la crise. Certains traitements peuvent également être pris quotidiennement afin de prévenir les récidives lorsque ces dernières sont fréquentes.

    Ressources externes

Tu souhaites te faire
dépister?

Le SIDEP+, en collaboration avec RÉZO, organise des dépistages communautaires tous les mardis et jeudis (au 1705 rue de la Visitation, de 13h30 à 16h30). C’est sans rendez-vous, gratuit et confidentiel!

En savoir plus

Questions fréquentes

  • Comment informer mes partenaires que j’ai une ITSS?

    Tu peux utiliser ce service du Portail VIH, qui permet de notifier ses partenaires de façon anonyme et gratuite. Si tu souhaites lui dire en personne et que tu hésites sur la façon se faire, n’hésite pas à nous contacter! Nos intervenant·e·s sauront t’aider dans ta démarche.

  • Quels sont les risques de chaque activité sexuelle?

    Si tu veux connaître les risques de transmission du VIH et des autres ITSS pour chaque pratique, on t’invite à consulter ce document réalisé par l’organisme canadien CATIE. Et si jamais d’autres questionnements te viennent en tête, n’hésite pas à nous contacter!

  • Est-ce que je dois continuer à prendre mes médicaments si les symptômes d’une ITSS ont disparu?

    La réponse est OUI ! Mais si jamais d’autres questionnements sur les ITSS te viennent en tête, n’hésite pas à nous contacter. RÉZO offre plusieurs ateliers sur ce sujet, dont Phénix.

  • Quand est-ce que je dois prendre la PPE?

    La prophylaxie post-exposition (PPE) empêche l’infection au VIH après l’exposition au virus, mais pour être efficace elle doit être commencée le plus tôt possible après une prise de risque, c’est-à-dire dans les 72 heures suivant l’exposition.